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A plus de 100 ans, la Supérette Foulongani tient bon

  Publié le 01-03-2017
 
 
 

A 70 ans, depuis plus de deux décennies, Laurente Foulongani plus connue sous le nom de Mme Ozias tient un commerce de proximité à l’entrée du bourg de Rivière-Pilote. Une supérette qu’elle gère avec sa fille et qui joue un rôle économique et social indéniable dans le bourg.

A l’origine, une petite boutique tenue dans une maison en bois, aujourd’hui, plus qu’une supérette, un espace de convivialité et d’échanges.

La désertification commerciale des centre villes est un phénomène qui est connu de tous. Depuis de nombreuses années, le commerce de proximité subit de plein fouet le développement des centres commerciaux périphériques.

Néanmoins, certains commerçants résistent. C’est le cas de la supérette Foulongani. Si personne ne peut dire précisément son âge, tous s’accordent à dire qu’elle a passé son siècle d’existence.

« Je suis arrivée ici, dans ce qui était une petite boutique en bois, j’avais 7 ans », nous confiera Mme Laurente Foulongani. La petite boutique du temps des carnets de crédits, du rhum en chopine ou en roquille, ou encore de la feuille de beurre rouge ou du saindoux, était la propriété de Mme Charles Ornème dite Mme Ouadile.

« C’est en 1975 que j’ai repris l’épicerie que m’a laissée ma grand-mère» nous a expliqué Mme Ornème. Bien évidemment, rien n’est aussi simple qu’avant. « Les jeunes aiment bouger, ils préfèrent aller faire leurs courses en dehors du centre ville » constate-t-elle. 

Aujourd’hui sa clientèle se constitue surtout des anciens qui sont très fidèles et des habitants de la campagne. Mais elle peut aussi compter sur les amateurs de chevaux qui trouvent chez elle, un espace de jeu qui leur est dédié. Deux ou trois petites tables sont aussi installées pour ceux qui souhaitent « prendre un coup ensemble », avec modération bien sûr.

C’est aussi vrai que ses filles Evelyne et Hélène qui tiennent maintenant la supérette n’ont pas vécu le temps des petits carnets où chaque course des clients étaient notée et « payée à la prochaine récolte ». Mais nul doute que, comme au bon vieux temps, « la boutique Foulongani » comme on l’appelle encore, demeure un lieu qui se prête volontier à de petites confidences. C’est ça le vrai commerce de proximité.





 

 


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